Auteur/autrice : Staff WDS

  • Protection des Données Personnelles dans le secteur financier

    Protection des Données Personnelles dans le secteur financier

    Une quarantaine de professionnels de banques se sont réunis au Golden Tulip le Diplomate à Cotonou du 20 au 22 Avril 2026, pour une formation proposée par l’Association des Professionnels de Banque et Etablissements Financiers (APBEF) et l’Autorité de Protection des Données à caractère Personnel (APDP).

    Un atelier de formation crucial pour les DPO des établissements financiers au Bénin

    A partir du lundi 20 Avril, les professionnels des départements conformité et support Informatique des établissements financiers suivants se sont réunis au Golden Tulip :

    • AFGC
    • BANGE BANK
    • BANQUE ATLANTIQUE
    • BGFI
    • BIIC
    • BSIC
    • BOA
    • CORIS BANK
    • ECOBANK
    • NSIA BANK
    • ORABANK
    • SOCIETE GENERALE
    • UBA

    La majorité des participants étaient des DPO, qui ont suivi pendant 3 jours les ateliers animés par l’équipe de l’APDP mobilisée :

    • Delphin TAMADAHO : Conseiller Technique Juridique
    • Mariannick OUENDO : Responsable du Service Conformité
    • Hervé KPONON : Responsable de la Sécurité des Systèmes d’Information
    • Alain OKOTCHE : Juriste au Service Contrôle et Contentieux
    • Oulfath PHILIPPE : Juriste au Service Conformité
    • Ben Yahmed SOULE : Juriste au Service Conformité

    L’APBEF, initiatrice de cette formation, était représentée par Edouard HOUNWANOU.

    WDS, représenté par Farel BABADJIHOU, a eu l’honneur de participer à cette formation.

    Au bout des 3 jours, les participants ont reçu des attestations de participation.


    Au programme : 8 modules de formation sur la Protection des Données Personnelles

    Module 1 — Le DPO : rôle et mise en place

    Le premier module a posé les fondations conceptuelles et juridiques de toute la formation. Les participants ont d’abord été initiés aux notions essentielles : qu’est-ce qu’une donnée personnelle (identification directe ou indirecte d’une personne), quelles sont les 19 opérations constitutives d’un traitement, et quel est le champ d’application territorial et matériel du Livre V du Code du Numérique.

    Sept principes cardinaux ont ensuite été développés :

    • licéité, loyauté et transparence
    • limitation de la finalité
    • responsabilité et réparation
    • minimisation des données
    • exactitude
    • limitation de la durée de conservation
    • sécurité/confidentialité

    Ces principes ne sont pas des recommandations de bonne pratique — ce sont des obligations légales dont le non-respect expose à des sanctions lourdes.

    Le module s’est conclu sur le profil et le rôle du DPO, présenté comme le point focal entre sa structure et l’APDP, autrement dit « l’APDP en miniature » au sein de son organisation. Sa désignation, obligatoire pour les structures publiques et conditionnelle pour les structures privées, doit être validée par l’APDP. Une formation continue est exigée en raison de l’évolution permanente des technologies, dont l’intelligence artificielle.


    Module 2 — Le DPO et le responsable de traitement dans la gestion des données de l’entreprise

    Ce module a cartographié les acteurs de la chaîne de traitement et clarifié les responsabilités de chacun. L’APDP est l’autorité de contrôle, dotée d’un pouvoir réglementaire, d’autorisation et de sanction. Le Responsable de Traitement (RT) est l’instance décisionnelle : il détermine les finalités, déclare ses traitements, applique les principes de conformité, désigne le DPO et rend compte de sa conformité selon le principe d’Accountability. Le sous-traitant agit pour le compte du RT sous sa responsabilité, tandis que les employés, partenaires et personnes concernées complètent la chaîne.

    Le cœur du module a porté sur l’indépendance du DPO : garantie par le législateur, elle se traduit par l’impossibilité de le sanctionner pour l’exercice de ses missions et par son rattachement direct au plus haut niveau de direction. Le RT est tenu de lui fournir les ressources humaines, matérielles et budgétaires nécessaires, ainsi qu’un accès complet aux opérations de traitement et aux données.


    Module 3 — Le DPO et la mise en place du registre des traitements

    Ce module a présenté trois outils opérationnels complémentaires que le DPO doit maîtriser pour exercer son contrôle interne.

    La cartographie des traitements est l’inventaire exhaustif de toutes les opérations effectuées sur les données personnelles. Elle est le préalable indispensable à toute déclaration auprès de l’APDP, comme l’imposent les articles 405 et 407 du Code du Numérique. L’APDP a élaboré une cartographie indicative adaptable.

    La politique de classification des données évalue l’impact potentiel de chaque traitement selon trois critères — confidentialité, intégrité et disponibilité — sur une échelle allant de faible à élevé, pour adapter le niveau de protection aux enjeux réels.

    Le registre des traitements est une obligation légale qui documente les finalités, catégories de données et de personnes, destinataires, durées de conservation, transferts éventuels et mesures de sécurité. Il doit être disponible à tout moment pour l’APDP. Les PME bénéficient d’une exemption, sauf si leurs traitements présentent un risque pour les droits des personnes, portent sur des données sensibles ou ne sont pas occasionnels.


    Module 4 — Le DPO et la gestion des tiers intervenants

    Ce module a traité de l’une des dimensions les plus délicates du quotidien d’un DPO : la gestion des entités extérieures qui interviennent dans la chaîne de traitement.

    Dans le cadre de la sous-traitance, le DPO intervient à chaque étape : il conseille le RT lors de la sélection du prestataire, participe à la rédaction du contrat pour y intégrer les obligations légales, vérifie les garanties techniques et organisationnelles offertes, et met en place des contrôles et audits réguliers pour s’assurer du respect continu des engagements.

    Lorsqu’un tiers autorisé demande communication de données, le DPO doit procéder à une vérification en quatre points : identité et légitimité du demandeur, fondement légal de la demande, périmètre des données sollicitées, et mesures de confidentialité du destinataire. Toutes les vérifications et pièces échangées doivent être tracées.

    Face à un tiers non autorisé, le DPO adopte une posture de gardien : il conseille de refuser la transmission, protège les droits des personnes concernées — en particulier pour les données sensibles — et prémunit la structure contre tout risque de violation et de sanction.


    Module 5 — Élaboration du plan d’action sécurité

    Ce module technique a abordé la sécurité comme un processus continu, articulé autour du cycle protéger → évaluer → définir des règles → mettre en œuvre → contrôler → améliorer.

    La sécurité repose sur trois propriétés fondamentales — confidentialité, intégrité et disponibilité (CID) — qui s’appliquent à la fois aux données elles-mêmes et aux systèmes qui les hébergent. Les participants ont vu illustrés des scénarios concrets de vulnérabilité : pare-feu mal configuré, application web exposée à une injection SQL, poste infecté par un ransomware.

    L’évaluation des risques suit la formule : Risque = Menace × Vulnérabilité × Impact. Elle permet de prioriser les actions et de justifier les investissements sécurité, en distinguant trois niveaux de protection adaptés à la sensibilité des données.

    Le module a conclu sur le cadre normatif de référence : la PSSIE (décret n° 2021-550 du 27 octobre 2021) pour les institutions publiques béninoises, la famille ISO/IEC 27000 pour la gestion de la sécurité de l’information, et les standards sectoriels bancaires PCI DSS, SWIFT CSP et Bâle III.


    Module 6 — Le DPO et la gestion des incidents de violation de données

    Ce module a couvert l’une des missions les plus opérationnelles du DPO : la gestion structurée des violations de données. Une violation peut prendre trois formes — atteinte à la confidentialité, à l’intégrité ou à la disponibilité — et son identification repose sur une qualification juridique rigoureuse : y a-t-il des données personnelles impliquées ? Un risque pour les droits et libertés est-il avéré ?

    La réponse interne doit suivre un workflow en huit étapes : détection → qualification → confinement → analyse d’impact → notification à l’APDP → information des personnes concernées → documentation → retour d’expérience. La notification à l’APDP est obligatoire sans délai dès lors qu’un risque pour les droits existe (art. 427 du CN). Lorsque le risque est élevé, les personnes concernées doivent être directement informées, avec des recommandations pratiques.

    Point central souligné : le DPO ne pilote pas techniquement la réponse à l’incident, mais doit impérativement être associé à toutes ses étapes. La conformité continue — audits, simulations, contrôle des délais — est la meilleure garantie contre les violations futures.


    Module 7 — Le DPO et la garantie des droits des personnes concernées

    Ce module a détaillé les sept droits reconnus par le Code du Numérique aux personnes dont les données sont traitées, et les obligations pratiques qui en découlent pour le DPO et le responsable de traitement.

    Ces droits sont : le droit à l’information préalable (art. 415-416), le droit d’accès avec un délai de réponse de 60 jours (art. 437), le droit à la portabilité pour les traitements automatisés fondés sur le consentement ou un contrat (art. 438), le droit d’interrogation sur les fichiers publics (art. 439), le droit d’opposition avec un délai de 30 jours (art. 440), le droit de rectification et de suppression avec un délai de 45 jours (art. 441), et le droit à l’oubli numérique avec un délai de 30 jours prorogeable de 60 jours (art. 443). L’exercice de ces droits est entièrement gratuit pour la personne concernée (art. 421).

    En cas de non-respect, trois voies de recours sont ouvertes : réclamation auprès de l’APDP (art. 448), recours devant la chambre administrative de la Cour suprême en cas d’inaction de l’APDP au-delà de 90 jours (art. 449), et action en réparation devant les juridictions de droit commun (art. 451).

    Le rôle du DPO est de s’assurer que la politique de confidentialité — dont l’APDP a élaboré un modèle type — est effectivement mise à disposition des personnes concernées, et que les procédures d’exercice des droits sont réellement opérationnelles.


    Module 8 — Les outils de mise en conformité

    Le dernier module a présenté l’ensemble des ressources pratiques mises à disposition par l’APDP sur son portail https://apdp.bj (Vos démarches → Outils de mise en conformité) pour accompagner les organisations dans leur parcours de conformité.

    La boîte à outils comprend des guides d’information (découverte de l’APDP, guide de mise en conformité, guide vidéosurveillance, brochure sur les droits), des formulaires (formulaire unique préalable au traitement et ses annexes sous-traitance, transfert, communication, interconnexion ; formulaires d’engagement de conformité ; formulaire de consentement électronique), et des modèles opérationnels directement réutilisables (voir paragraphe suivant).

    Deux obligations documentaires ont été particulièrement soulignées :

    • le rapport annuel d’activités (art. 387 du CN), outil de contrôle à distance de l’APDP dont un canevas est disponible en ligne
    • le registre des activités de traitement (art. 435 du CN), inventaire vivant de tous les traitements effectués, mis à jour en continu et communicable à l’APDP sur demande

    A la fin de ces 8 modules, les participants ont répondu à un quizz de 35 questions. Félicitations aux DPO des structures WDS, ORABANK et AFGC qui ont obtenu les meilleurs scores !

    Pour votre mise en conformité, WDS vous propose un guide téléchargeable gratuitement ici.


    Des outils pratiques et des conseils pour la mise en conformité

    L’APDP a pu proposer au cours de la formation des documents utiles (disponible sur son site web https://service.apdp.bj/) tels que :

    • modèle de cartographie exhaustive
    • modèle de consentement à la collecte
    • modèle de contrat de sous-traitance
    • modèle d’engagement de confidentialité
    • modèle de politique de gestion des incidents et fiche de notification de violation des données personnelles
    • modèle d’analyse d’impact de traitements de dp
    • modèle de rapport annuel d’activités
    • modèles de registres (traitement du personnel, vidéosurveillance,…)
    • grille d’auto-évaluation de maturité selon les 5 niveaux de la norme ISO/IEC 21827

    Aussi, l’APDP a rappelé la date limite du 30 Juin 2026 pour la soumission des rapports annuels 2025.

    Les échanges ont aussi permis de rappeler l’importance de la bonne interaction entre DPO et Responsable de Traitement (RT), qui, malgré sa supériorité hiérarchique dans l’entreprise sur le DPO, n’est pas sensé influencer ce dernier. Le RT est responsable devant la loi en cas de sanction, et ce même si la faute est commise par un prestataire (sous-traitant). Pour rappel, les sanctions peuvent aller jusqu’à 100 Millions CFA ou 5% du Chiffre d’Affaires de l’entreprise.

    L’APDP invite à anticiper sur les démarches de mise en conformité. Effectivement, chaque dossier est analysé pour un comite de 8 experts, qui se réunissent 2 fois par mois pour valider les dossiers, ce qui donne lieu à des délais de réponse de l’APDP de plusieurs semaines (en fonction de nombre de dossiers).

    Dans les démarches auprès de l’APDP, il convient aux entreprises de choisir entre 2 régimes :

    • régime déclaration : régime par défaut
    • régime d’autorisation : si des données sensibles sont manipulées ou si des données sont transférées à l’étranger

    La Protection des Données Personnelles vous prend trop de temps ?

    La PDP n’est plus une option, c’est une obligation légale. Et cette obligation peut souvent devenir chronophage. Pour les grandes structures, on constate des fois un DPO principal au siège, accompagnés de DPO correspondants dans les représentations de la structure mère.

    Si vous êtes débordés, faites vous aider, gagnez du temps !

    Contactez Westaf Digital Services pour un diagnostic gratuit de votre situation PDP :

    📧 Email : info@wds.africa
    📞 Téléphone : 01 41 47 33 33

    Nous vous invitons aussi à participer à notre évènement ce 28 Mai : « DPO : comment travailler plus efficacement ? » .


    Vous avez manqué cet atelier ? Westaf Digital Services organise régulièrement des événements sur la transformation digitale, la cybersécurité et la conformité réglementaire.
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  • Protection des Données Personnelles au Bénin : retour sur l’atelier du 26 Mars

    Protection des Données Personnelles au Bénin : retour sur l’atelier du 26 Mars

    22 professionnels réunis à l’Hôtel Nobila pour comprendre les enjeux de conformité APDP et maîtriser le cadre réglementaire béninois en matière de protection des données personnelles.

    Un événement interactif au cœur de la conformité digitale béninoise

    Le jeudi 26 mars 2026, Westaf Digital Services a organisé un atelier pratique sur la protection des données personnelles à Cotonou. Durant deux heures d’échanges intenses (9h30-11h30), 22 participants représentant 9 structures béninoises ont exploré les défis concrets de la conformité à la loi n° 2017-20 portant Code du Numérique et aux exigences de l’APDP (Autorité de Protection des Données à caractère Personnel).
    Animé par Farel Babadjihou, expert en protection des données personnelles et collaborateur WDS, l’événement a permis aux entreprises, cliniques, cabinets notariaux et acteurs du secteur numérique d’acquérir les clés pour sécuriser leurs traitements de données et éviter les sanctions réglementaires.


    Qui était présent ? Un écosystème diversifié en quête de conformité

    L’atelier a rassemblé un public varié, témoignant de l’importance transversale de la protection des données personnelles au Bénin :

    • Secteur hôtelier et télécommunications : Nobila Hotel, Nobila Telecoms
    • Tourisme et voyages : CBM Voyages
    • Santé : Clinique Gbeigbena
    • Services financiers : Azur Courtage
    • Juridique : Cabinet Notarial Campbell
    • Conseil et technologie : Consultant SI (Chames Dine Meguida), SLI Afrika, Inova Makers

    Cette diversité sectorielle a enrichi les débats, chaque participant apportant des cas d’usage concrets liés à son activité.


    Au programme : comprendre le cadre réglementaire béninois

    1. Les fondamentaux du Code du Numérique

    L’atelier a débuté par une présentation approfondie du Livre Cinquième de la loi n° 2017-20, seul texte de référence en matière de protection des données au Bénin. Les participants ont découvert :

    • Les 5 principes fondamentaux : légalité, finalité, proportionnalité, exactitude et conservation limitée
    • La définition des données personnelles : identification directe (nom, NPI, photo) et indirecte (adresse IP, cookies, localisation GPS)
    • Les données sensibles nécessitant une autorisation APDP : santé, biométrie, religion, opinions politiques, données bancaires

    2. Droits des personnes et obligations des entreprises

    Un focus particulier a été mis sur les 6 droits inaliénables des citoyens béninois :

    Droit d’accès : obtenir une copie de ses données
    Droit de rectification : corriger des informations inexactes
    Droit d’opposition : refuser un traitement ou la prospection commerciale
    Droit à l’oubli : demander la suppression définitive de ses données
    Droit à la portabilité : récupérer ses données dans un format structuré
    Droit à l’information : savoir qui collecte, pourquoi et qui sont les destinataires

    3. Déclaration vs Autorisation APDP : savoir choisir

    Point crucial de l’atelier, la distinction entre les deux formalités :

    4. Le parcours vers la conformité en 6 étapes

    Les participants ont reçu une feuille de route opérationnelle :

    1. Cartographie : identifier tous les traitements de données
    2. Analyse des risques : évaluer les mesures de sécurité
    3. Formalités APDP : déclarer ou demander autorisation
    4. Documentation : rédiger registre, politiques et procédures
    5. Formation : sensibiliser les équipes aux bonnes pratiques
    6. Audit continu : maintenir la conformité dans le temps

    Le guide de mise en conformité est disponible sur notre site web. Télechargez-le dès maintenant ici.


    Les préoccupations terrain des entreprises béninoises

    L’interactivité promise était au rendez-vous. Les participants ont posé des questions pragmatiques reflétant leurs défis quotidiens :

    💬 « Comment gérer la protection des données dans nos échanges WhatsApp avec les clients ? »

    📸 « Événement marketing avec photos/vidéos : comment obtenir le consentement ? »

    🛂 « La police aux frontières : que font-ils avec nos données de voyageurs ? »

    ⛽ « Stations-service : quel usage des données de vidéosurveillance ? »

    🤝 « Comment gérer un sous-traitant qui traite des données personnelles ? »


    Cas pratiques : Violations et sanctions réelles

    3 scénarios concrets ont particulièrement marqué les participants :

    ⚠️ Cas 1 : Collecte d’emails sans consentement

    Situation : Une entreprise de e-commerce collecte des emails et les revend à des annonceurs tiers sans informer les personnes.

    Sanctions encourues :

    • Mise en demeure APDP
    • Amende administrative
    • Obligation de suppression immédiate des données
    • Plaintes pénales possibles des victimes

    ⚠️ Cas 2 : Cyberattaque d’une fintech avec notification tardive

    Situation : Une fintech subit un piratage de sa base clients (12 000 personnes). Elle attend 3 semaines avant de notifier l’APDP et n’informe jamais les clients.

    Ce que la loi impose :

    • Notification APDP : 72h maximum
    • Information clients : sans délai si risque élevé
    • Documentation complète de l’incident dans le registre

    Non-respect = sanctions aggravées

    ⚠️ Cas 3 : Hôpital privé sans registre de traitements

    Situation : Un hôpital traite des dossiers médicaux numériques sans registre, sans politique de confidentialité, et avec accès non contrôlé du personnel.

    Conséquences :

    • Suspension possible du traitement numérique des dossiers
    • Amende + injonction immédiate de mise en conformité
    • Responsabilité personnelle engagée de la direction

    Vous n’êtes pas encore en conformité ?

    Les contrôles APDP se multiplient au Bénin. Les sanctions ne sont plus théoriques : amendes, suspensions d’activité, poursuites pénales, atteinte à la réputation.

    Ne prenez pas le risque.

    🎯 Prochaine étape : Réservez votre audit de conformité

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    En résumé : Les clés à retenir

    ✅ La protection des données personnelles est obligatoire pour toute entreprise béninoise traitant des données de résidents
    Déclaration APDP pour les données classiques, Autorisation pour les données sensibles
    ✅ Les sanctions sont réelles : amendes, suspension, poursuites pénales
    ✅ La conformité est un avantage compétitif et un gage de confiance client
    WDS vous accompagne de A à Z : audit, formalités, documentation, formation, DPO

    La protection des données n’est pas une contrainte, c’est une opportunité de valoriser votre entreprise.


    Vous avez manqué cet atelier ? Westaf Digital Services organise régulièrement des événements sur la transformation digitale, la cybersécurité et la conformité réglementaire.
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